Dimanche 22 février 2009
Aujourd'hui, 22 février, se soir à 20h02, il y a un an... tu a vécu la pire chose, et qui t'as couté t'as vie, ... et la mienne.

Il y a un an, se putain de 4x4 vous à foncé dessu, alors qu'il étais à contre sens et sans phare. Juste après l'accident, tu es sortit de la voiture, tu t'es levé, et à demander de l'aide... sans rien voir, sans comprendre ce qui t'arrivais...
Serge, lui était coincé dans la twingo. Le conducteur de l'autre véhicule, est tout de même venut le secourir et le sortir de la voiture en flamme. 

Pourquoi n'avais tu pas ton téléphone sur toi, pour m'appeler et juste me dire c'est deux mot que je rêve d'entendre depuis ton départ. Ces simple deux petits mots que l'on à passer 20 ans à se dire à chaque instant.
Je ne les demandes qu'une simple fois de plus...

Mais tu n'est plus la...

Ma mère, mon amie, ma complice, tout ce que tu représentait à mes yeux à disparus.

Je sais que tu voudrais que je soit heureuse, mais tu me manques tant.


L'an dernier, personne ne nous à prévenu...
J'aurai du être la pour toi, comme tu l'avais toujours fais pour moi.
 
Cette route, que l'on avait empreinté tant de fois, cette route qui t'as étais fatale.


Je sais que pour toi, il étais mieu que tu parte, mais j'aurai tellement aimé pouvoir te voir une seconde fois avant que tu me laisse.  je n'ai même pas eu le temps de te dire que je t'aimais...

Tu étais couché, la devant moi, sur un lit d'hopital. ton visage étais si different. Tes joues étais gonflé, ta frange relevé, ton visage triste. Tout ces appareils autour de toi, ces tuyaux relié à toi de partout, et pusi les gants, la blouse et les chaussons qu'on nous a fait porté... J'ai pas supporter... c'étais trop dur. Je n'ai pas pus te parler, pourtant j'avais tellement de chose a te dire... j'aurai du.. mais je n'imaginais pas que tu partirai quelques heure après.
je t'ai mis ma main sur un morceau de ton bras qui dépassé. je t'ai dis un leger "bonjour Maman". et j'ai éclater en larmes. michael étais de l'autre coté, il te regardais. Il avais pu te voir la veille, et il à su un peu plus quoi te dire.

Le medecin est arrivé, et nous à parler d'amputation pour ta jambe... je savais ce que ça voulais dire, mais je ne savais pas que tu l'avais entendu aussi... tu m'avais toujours dis que tu ne voudrais pus vivre si tu devais finir ta vie en fauteille roulant et aveugle. et c'est ce que tu as choisit. tu n'as pas voulu courir le risque de vivre alors que tu aurai peu etre guéris.
J'aurai étais la, je serai rentré à la maison, j'aurai tout assumer, comme je l'aurai pus...

je n'en pouvais plus d'entendre tout ça, je suis sortit m'allonger car je me sentais mal...
et puis on est repartit... et quelques heures aprés...

Le medecin appel. tu as fais une crise cardiaque... Non, tout mais pas ça. je revis cet instant sans cesse....
L'appel, la tête de Michael qui me le dis... et les 10 minutes si longue et si courte au bout des quelles le medecins aurait du rappeler... et les 15 minutes supplémentaires ou tout s'écroule car toujours pas d'appel. Michael appel, on doit venir...

Je te promet que j'ai prier, j'ai demander, suplier, prier de tout mon coeur. Je n'ai fais que ça, pendant la demi heure jusqu'a l'hopital... Suplier encore et sans cesse.

Et puis cette déclaration du medecin dans son bureau, se "je pense que vous avez compris"... ce moment, cette seconde, ou le monde s'arrete. le moment ou on se dis que c'est pas vrai... juste une blague... se moment ou notre coeur hurle, et la raison se déchaine, et remet plein d'image dans la tête... cet instant si horrible, que je revis jour et nuit, qui me reste et qui ne veux pas s'effacer...

J'ai hurler, j'ai crier, c'est pas vrai, c'est pas possible... non pas toiiiiiii. Pas toi, me laisse pas...
Mes larmes m'ont emporter à faire une crise de spasmophilie, et michael, à mon coté, qui m'as supplier de resté avec lui, pour lui. J'avais envie de te rejoindre, j'avais envie de tout quitter, de tout abandonner. Ma raison de vivre m'avais laisser, mais moi je voulais te rattrapper... je voulais te rejoindre...
Mais je n'ai pas pu le laisser. Parce que tu ne l'aurai pas voulu, je suis resté... Et puis tes parents sont arrivé...

J'ai vu papi pleurer pour la premiere fois de ma vie. On avait tous le coeur brisé. On nous à volé notre bien le plus précieux. on nous à voler ce que le monde avait fais de plus beau.

Une très belle femme, très intelligente, indépendante malgrès son handicap, forte, et très aimante pour ses enfants. Une maman formidable que tu as étais pour moi. Je t'ai toujours trouvé juste, et je t'ai toujours dis que tu étais la meilleur de toute les mamans. Tu as su m'apprendre les choses essentiel de la vie. tu as su me proteger quand j'en avais besoin. Tu as su me sauver de l'hopital psychiatrique avant que je ne soit obliger d'y aller.
Tu aurai donné t'as vie pour moi, mais je n'ai pas pus en faire autant.

Et le moment, ou le medecin nous à amener à toi. Ce moment ou l'on rentre dans une petite piece, peu éclairer. avec une table, et sur cette table un corp. Ce corp qui fut le tiens... se corp innerte, sans vie. Se corp dont la vue est insurmontable. ce corp à la peau si froide, si inactive. Je n'avais jamais vu de mort avant... Mais tu m'avais parler de mon arriere grand pere a l'enterrement...  tu m'avais prévenu... Mais jamais je n'aurai cru  que je verrai ça sur toi... tout mais pas toi. pas celle qui m'as donner la vie. Pas celle qui m'as toujours élevè, proteger, et aimer du plus profond de son coeur.

Toi sur ce lit... ça je ne pourrai jamais l'oublier. ton corp, mais ton esprit déjà partit.... ce corp vide... cette envellope charnel.
Cette image me hante depuis un an. si je pouvais oublier....
Je n'ai plus voulu te revoir depuis ce jour la, enfin plutôt revoir se corp innerte, vide, dont la vue m'est insupportable.


Si tu savais à quel point tout nos moments, nos fous rire, nos "c'est moi qui t'aime le plus; non c'est moi; non, c'est moi..." avant d'aller se coucher, nos discussions, nos moments de délires, nos sortit en discotheques, nos danses, nos ptits mots, nos engueulades, tout ce qu'on à vécu... toute ma vie... je regrette de ne pas avoir profiter plus de chaque instant. Surtout de ces trois dernieres année à Fontenay, lors de ma dépréssion, ou je ne vivais plus, mais survivais comme je le pouvais, et essayé de passer inaperçut au monde entier, et même à tes yeux.
Car je savais que ma souffrance t'étais insuportable.


Maman, tu me manques tant.
A chaque fois que j'entend quelqu'un me dire "crevette" "tilette" "titille" j'ai le coeur qui fais un bont, je lêve les yeux, .... mais ... non... ce n'est pas toi....

J'aimerai tant pouvoir te le dire et t'entendre me le dire une derniere fois... j'en ai tant besoin...

Maman, je t'Aime.

Ima ani ohevet otah


Jamais je ne t'oublierai.
Par Cécile - Publié dans : Textes divers
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Bienvenue

Catégories

Liens

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Profil

  • : Cécile
  • aviva
  • : Femme
  • : 05/01/1988
  • : Belfort
  • : Je voudrais à travers ce blog, partager mon combat contre l'absence, la peine et la douleur de la perte d'un être très cher.
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus