- Elle ne s’est toujours pas réveillée. Cela fais 1mois qu’elle est dans le coma profond docteur.
- Y’a-t-il eu des attaques cardiaques ?
- Non monsieur, néanmoins son pou est très faible.
- On ne peut rien faire encore pour le moment, il nous faut attendre encore qu’elle se réveille d’elle-même. Espérons que cela arrive…
Les médecins me regardait dans mon sommeil, mais ce qu’il ignorait c’est que je les entendais par moment. Cela faisait donc un mois que j’étais la, endormi… Mais que c’étais t’il donc passé ? Je l’ignorai. Par moment les médecins parlaient d’un accident. Je ne me souvenais de rien. Comment je m’appel ? Qui suis-je ? J’espérais qu’ils pourraient me le dire. Je ressentais juste une grande absence en moi, un manque énorme et profond… comme ci j’avait perdu quelque chose qui m’étais vital. Mais que cela pouvait il être ?
Tiens c’est étrange cette sensation, je me sentait légère, fluide, j’avais l’impression de volé et la j’avais l’impression de redescendre, d’être lourde.
-Elle revient à elle ! S’écrit tout à coup une infirmière.
Un médecin accouru vers moi. C’était donc pour ça que je ressentais cette drôle de descente.
J’avais mal partout. C’était désagréable.
J’ouvris les yeux. La lumière était aveuglante. Je les refermais aussitôt.
-Mademoiselle si vous m’entendez serré moi la mains.
Je ne pouvais le faire, la douleur était trop insupportable. J’ouvris la bouche pour le lui dire, mais le son refusait de sortir. Je me sentais impuissante, c’était déplaisant. Ma seconde tentative d’ouverture des yeux, fut moins douloureuse. Je clignais des yeux, mais au moins je voyais ce qui m’entourait.
Le médecin me tenait la main. Il était jeune, plutôt beau garçon, les cheveux bruns, un air très élégant, un parfum très doux et fruité. Il continuai de me parlait. Mais je n’arrivais pas à porter mon attention sur ce qu’il me disait. La douleur de mon corps était trop importante.
- Mademoiselle, vous m’entendez ?
Je fis un léger signe de tête affirmatif.
- Vous avez étais dans le coma pendant un mois. Nous avons prévenu votre famille que vous vous étiez réveillé, elle devrai arrivais d’ici peu.
Ma famille ? Je ne m’en souvenais pas. Pourquoi je ne me souvenais de rien ? Étais ce normal ? Je m’inquiétais, et je sentais mon cœur s’accélérai. Le médecin aussi s’en apperçu au bip de l’appareil qui surveillais mes activités cardiaque.
- Ne vous en faite pas, calmez vous, tout vas bien.
- Jjjjjj… eeeeeeuu... Jjjjjjjjee…. Nnneee… mmme… souuuuviiennnt… ppppaaaaas…
Je ne pus rien dire d’autre que cela. Le son sortait difficilement pour le moment, et une quinte de tout en fut suivie.
- Il est normal que vous ayez perdu la mémoire après un mois de coma profond. Mais ne vous en faite pas cela revient, pour la plupart des cas. Vous avez mal quelque pars ?
Ce n’était pas dur d’avoir mal. C’était la seule chose que je ressentais, mais je ne pouvais exactement localisé ce qui me faisait mal. J’approuvai d’un hochement de tête.
Il me citait plusieurs endroits du corps et à chaque fois je lui répondais oui. Mais tout un coup j’entendais un bruit de pas qui se rapprochais. Il y avait plusieurs personnes qui firent soudain leurs apparitions dans la chambre fade de l’hôpital.
Un vieux couple étais la, accompagné d’un jeune garçon très beau.
- Erynn, s’écria la veille femme. Comment vas-tu ?
- Madame, votre petite fille a pour le moment beaucoup de mal à parler, ces cordes vocales ne sont pas encore en état d’assumer leurs fonctions. Cela va s’arranger.
Alors je m’appelais Erynn, et eux étaient mes grands parents semblait t’il. Ils avaient l’air très inquiet. Le vieux monsieur semblait presque les larmes aux yeux, tout comme le jeune homme, qui laissa en échapper quelques unes. Il vint me prendre la main. Le médecin repris son explication.
- Par contre je dois vous avertir qu’elle a perdu momentanément la mémoire. Elle ne se souvient pas de ce qu’il s’est passé, ni de vous, ni du reste. Il lui faudra du temps pour tout assimiler, et faire face à …
De quoi parlait t’il ? Je voulais savoir, mais j’étais trop fatigué. Je refermais les yeux et je m’endormi.
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Merci tout de même.
Ce n'est que tardivement que je découvre ce "nouveau" site, après avoir erré quelques temps sur ton premier blog, emprunt de joie, de gaieté et d'amitié.
Tes écrits sont particulièrements touchants, et font pour moi écho au décès de ma grand-mère paternelle (survenu peu avant), dont j'étais très proche également. Tout cela s'est passé si vite...
Le premier chapitre de ton roman semble être un très bon début.
Toutefois, quelechose me chagrine au fil de tes articles. Je ne veux en aucun cas me poser en juge ou en professeur, mais tes articles comportent quelques fautes. Est-ce l'émotion ou tout simplement la culture MSN-SMS ?
Toujours est-il que, s'il te venait l'idée de poursuivre l'écriture de cette histoire, je me porte volontaire pour être ton correcteur.
Amicalement,
Rémi
Je suis désolé pour ta grand-mère et je comprend amplement ce que tu peux ressentir...
Pour ce qui est des fautes, ce n'est ni l'émotion, ni la culture MSN-SMS, mais plutôt un manque d'attention lorsque j'écris, et surtout parce que j'ai beaucoup de lacune en orthographe.
Merci de ta proposition de correcteur, mais une amie à ma mère qui ne loupe pas la moindre faute entre 500 pages, me corrige déjà.
Gros bisous.
PS: Bien entendu qu'il y aura une suite... LA suite n'est pas encore publié mais avance tout de même.