Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 22:01
J'ai envie de crier, de hurler ton absence.

Envie de tout balancer, envie de m'enfuire.

Mais nul part ou je peux aller tu ne seras...
Et c'est ce qui me fais mal. Je ne supporte plus ton absence, je ne supporte plus ne plus te parler, je ne supporte plus ne plus entendre ta voix, ton regard... Te dire je t'Aime, t'appeler Maman...
C'est la chose la plus dure que je n'ai jamais connu et ne connaitra jamais.

Je n'ai plus envie de rien. je n'arrive plus à rien.
Je ne sais plus qui je suis et ce que je fait!!

J'aimerai tellement revenir deux ans en arrière et te dire au revoir correctement. te reprendre dans mes bras. te faire des bisous, des calins. revoir ton regard sur moi une derniere fois, avoir le temps de profiter l'espace d'un instant. Pouvoir avoir un autre dernier souvenir que se sejour...

Je veux revenir dans le passé, et être tout ce que tu voulais que je sois.
J'aimerai tellement rattraper mes erreurs.

Je suis fatigué, je suis vidé, et pourtant je porte encore tellement de haine en moi pour la vie qui t'a arraché à moi.

C'est tellement horrible ce qui s'est passé, tu ne méritais pas ça!!!

Je retiens mes larmes le plus possible, mais en dedans c'est pire qu'une tempête.
J'ai encore tellement d'amour à te donner...

Je te veux à mes côtés, je veux te retrouver, et j'y passerai ma vie!!
Par Cécile - Publié dans : Textes divers
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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 00:51
J'aurai tellement aimé te sentir, aimé avoir un signe, un quelque chose pour savoir que tu es la, que tu ne m'as pas oublié, que tu pense à moi...

J'aurai tellement aimé que tu sois toujours là, que jamais tu n'ai connu ce malheur qui t'as arraché la vie. Que tout ça ne soit qu'un cauchemard dont je me réveille.

Si tu savais ce que tu nous manques, si tu savais à quel point tu comptais pour nous!!!

Maman c'est deux années sans toi ont été horrible, terriblement longue et sombre.
Je veux te retrouver, je veux retrouver le calme dans tes bras, je veux pouvoir te dire je t'Aime, te dire Ô combien tu es une maman fabuleuse, te montrer ce que je suis, te montrer tout ce que tu m'as appris, que tu puisse me dire que tu es fiere de moi, que tu puisse me guider, que tu puisse m'aider...

Sans toi rien n'est plus pareil. La vie est fade.
Tu été tout pour moi!!! Et tu es partit.

Tu n'aurai pas souhaité vivre si c'étais moi qui été partie, mais tu ne me pardonnerai pas de vouloir te rejoindre...
Alors je lutte. je lutte pour Serge, pour Memel qui se retrouverai seul et abandonné sans moi, pour ma soeur qui est trop jeune pour comprendre, et pour se frère découvert il y a peu de temps, mais qui me donne l'envie et l'espoir de le connaître... 
Tu n'imagines pas à quel point c'est dure et douloureux...

Je donnerai cher pour te revoir ne serais ce qu'un instant!!!


Je suis en manques de toi, en manques de ton amour, en manques de tes calins...
Rien ni personne n'arrive à me réconforter, rien ni personne ne le peux.

Maman, répond moi, je t'en prie.

J'ai peur que tu n'existe plus, que tu m'ai oublié, que tu sois quelqu'un d'autre...

J'ai peur de ne jamais te retrouver!!!

Je t'en prie me laisse pas!!!!


Je t'Aime plus que je n'en suis capable!!!
C'est trop dure sans toi!!! Aide moi!!!
Par Cécile - Publié dans : Textes divers
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Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /Déc /2009 12:26

Maman,

 

non je ne t'ai pas oublié, je ne le pourrais. Je me suis juste donné une petite pause. J'en avait besoin. Comme tu dois le savoir, j'ai eu besoin de pouvoir souffler un peu et mettre certaine chose au point. Maintenant je te réécris à nouveau. Comme d'habitude je ne sais ou tu est, si tu peux lire ces quelques mots, et/ ou si tu m'entends quand je te parle.

 

J'ai fais quelque chose ces derniers jours, quelques chose dont tu serai fiere, et que toi tu aurais même aimé pu faire. J'ai été revoir l'homme de ta vie, TON homme, celui dont tu été éperdument amoureuse et que tu as appelé, appelé sans cesse après l'accident sans qu'il ne puisse te répondre.

Je n'ose imaginé la terreur de ce que tu as pu vivre, sans rien comprendre à ce qui c'étais passé, à part seulement la phrase de Serge « On nous à tué Lydia! ». Il ne pensais pas si bien dire...

Je suis donc retourné le voir, aprés tout ces mois sans contact. Cela n'a pas été facile, je l'avou. J'avais beaucoup de crainte quand au fait de le voir, mais cela c'est bien passé. Nous avons été submergé d'émotion l'un et l'autre, mais nous sommes retrouvé comme il y a quelque années lorsque tu été parmis nous. Nous avons longuement parlé, autant que nos conditions nous le permettais, et ce qui devait etre dis fut dis. Le reste, viendras au fur et à mesure.

En tout cas je t'assure qu'il à beaucoup compris de ce que tu vivais, et de ce que tu lui as appris. Et selon ces confidences, c'est ce qui lui permet de pouvoir continuer à se battre. Sans ça, il n'aurai pas eu la volonté et se serai laisser partir lui aussi à son tour.

Je te remercie de lui avoir enseigné les choses essentiels, et que tu m'as enseigné évidement à moi aussi. Les choses qui me font comprendre la vie, et la voir autrement que tout le monde. J'ai l'impression d'avoir une lucidité sur les choses en générale, que d'autre ne peuvent même pas comprendre.

Je te remercie de ton éducation, de ton amour, de tout ce que tu m'as appris et donné. Je n'ai rien à te repprocher, et je comprend, et ai compris beaucoup de chose sur toi, ton état. Mais surtout que quoi qu'il se soit passé, ton départ été inévitable.

Ta vie à été reprise par celui qui nous l'a donne à tous, car il à jugé qu'il été l'heure pour toi.

 

Je suis fiere d'etre devenue ce que je suis devenue. Je reste tout aussi paumé dans ma vie, sans savoir ou je vais, et ce que je vais devenir, mais je sais ce que je suis, et ce que je vaux. Et cela grace à toi.

 

Alors Merci.

 

Je lui ai dis à lui, en esperant que tu l'entende aussi, je t'Aime maman.

Si tu savais comme ces mots me manques...


Maman...

ce simple mot me ramene l'image de toi, de toute les deux... dans nos délires, nos vies, nos conversation...

 

Je t'Aime d'un amour inépuisable, par le temps, par la force, par l'intensité, par la douleur...

Je t'Aime et t'Aimerai toujours.

Et ce n'est pas le souvenir de toi que j'Aime mais bel et bien toi!!!!

 

Ta forme charnel, bien que je l'aurai bien sérré dans mes bras quelques fois suplementaires, ce n'est pas elle qui fait toi.

J'ai vu que tu avais quitté ton corps, je sais donc que tu n'est pas enfermé dans cette tombe, dans le noir, ce que tu craignait plus que tout. Tu dois pouvoir voir le monde, voir tout ce dont tu révais, et peux etre meme me voir moi. Voir à quel point je te ressemble, à quel point je suis comme toi.

Et ce n'est que le début de ma vie, l'avenir est devant moi, mais toujours avec toi!!!

Je ne t'oublierai jamais, et resteras toujours sacré pour moi. Tu resteras toujours mon petit poisson violet, ma maman qui ma tellement fais rire avec ses tuyats, son tuyaux réparé je ne sais combien de fois, ses goutierres en pleines nuit, et sous la pluis... et j'en passse des vertes et des pas mur. Tu es la femme de ma vie, personne, au non Personne ne pourra jamais te remplacé, ni même comblé le manque de ta présence.

 

Je t'Aime maman, et reste auprés de lui, il a besoin de toi!!! Moi, besoin de me ressourcer, de me retrouver avec moi même... besoin de souffler. Surtout après ces quelques jours avec lui.

Trop de choses à digéré, à comprendre, à accepté.

 

Je vais y arrivé, le temps m'y aidera.

Je vais m'aider maintenant, je n'attends pas que tu m'aide également, je pense en avoir encore la force, pour y arrivé.

 

Je te remercie encore une fois de plus, pour TOUT mais vraiment TOUT!!! même d'avoir pensé encore une fois à me proteger, la derniere fois que tu las pu de ton vivant.

Je t'Aime, et tu me manques!!!

Par Cécile - Publié dans : Textes divers
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Mercredi 25 février 2009 3 25 /02 /Fév /2009 12:09
Les mots me manques, et mon corp me lache...
Je n'ai pas envie d'écrire, ni de pleurer, et je ne suis pas en assez bon état pour ça.

La seule chose que je peux te dire Maman, c'est qu'il n'y a pas un seul jour ou tu ne te trouve pas dans ma tête et dans mon coeur. Je t'Aime d'un amour innépuisable, et infinie.
Tu as toujours étais auprès de moi depuis toujours. Tu ne m'as jamais laissé tombée... et tu m'as toujours donné tout l'amour que tu pouvais.

Je te remercie d'avoir était la meilleur des mamans... Et d'avoir fais de moi, ce que je suis devenue.

Tu me manques tant, et je donnerai beaucoup pour un simple instant ou je peux voir ton regard.

Je t'Aime !!!!!!

Ta crevette!
Par Cécile - Publié dans : Textes divers
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Dimanche 22 février 2009 7 22 /02 /Fév /2009 02:24
Aujourd'hui, 22 février, se soir à 20h02, il y a un an... tu a vécu la pire chose, et qui t'as couté t'as vie, ... et la mienne.

Il y a un an, se putain de 4x4 vous à foncé dessu, alors qu'il étais à contre sens et sans phare. Juste après l'accident, tu es sortit de la voiture, tu t'es levé, et à demander de l'aide... sans rien voir, sans comprendre ce qui t'arrivais...
Serge, lui était coincé dans la twingo. Le conducteur de l'autre véhicule, est tout de même venut le secourir et le sortir de la voiture en flamme. 

Pourquoi n'avais tu pas ton téléphone sur toi, pour m'appeler et juste me dire c'est deux mot que je rêve d'entendre depuis ton départ. Ces simple deux petits mots que l'on à passer 20 ans à se dire à chaque instant.
Je ne les demandes qu'une simple fois de plus...

Mais tu n'est plus la...

Ma mère, mon amie, ma complice, tout ce que tu représentait à mes yeux à disparus.

Je sais que tu voudrais que je soit heureuse, mais tu me manques tant.


L'an dernier, personne ne nous à prévenu...
J'aurai du être la pour toi, comme tu l'avais toujours fais pour moi.
 
Cette route, que l'on avait empreinté tant de fois, cette route qui t'as étais fatale.


Je sais que pour toi, il étais mieu que tu parte, mais j'aurai tellement aimé pouvoir te voir une seconde fois avant que tu me laisse.  je n'ai même pas eu le temps de te dire que je t'aimais...

Tu étais couché, la devant moi, sur un lit d'hopital. ton visage étais si different. Tes joues étais gonflé, ta frange relevé, ton visage triste. Tout ces appareils autour de toi, ces tuyaux relié à toi de partout, et pusi les gants, la blouse et les chaussons qu'on nous a fait porté... J'ai pas supporter... c'étais trop dur. Je n'ai pas pus te parler, pourtant j'avais tellement de chose a te dire... j'aurai du.. mais je n'imaginais pas que tu partirai quelques heure après.
je t'ai mis ma main sur un morceau de ton bras qui dépassé. je t'ai dis un leger "bonjour Maman". et j'ai éclater en larmes. michael étais de l'autre coté, il te regardais. Il avais pu te voir la veille, et il à su un peu plus quoi te dire.

Le medecin est arrivé, et nous à parler d'amputation pour ta jambe... je savais ce que ça voulais dire, mais je ne savais pas que tu l'avais entendu aussi... tu m'avais toujours dis que tu ne voudrais pus vivre si tu devais finir ta vie en fauteille roulant et aveugle. et c'est ce que tu as choisit. tu n'as pas voulu courir le risque de vivre alors que tu aurai peu etre guéris.
J'aurai étais la, je serai rentré à la maison, j'aurai tout assumer, comme je l'aurai pus...

je n'en pouvais plus d'entendre tout ça, je suis sortit m'allonger car je me sentais mal...
et puis on est repartit... et quelques heures aprés...

Le medecin appel. tu as fais une crise cardiaque... Non, tout mais pas ça. je revis cet instant sans cesse....
L'appel, la tête de Michael qui me le dis... et les 10 minutes si longue et si courte au bout des quelles le medecins aurait du rappeler... et les 15 minutes supplémentaires ou tout s'écroule car toujours pas d'appel. Michael appel, on doit venir...

Je te promet que j'ai prier, j'ai demander, suplier, prier de tout mon coeur. Je n'ai fais que ça, pendant la demi heure jusqu'a l'hopital... Suplier encore et sans cesse.

Et puis cette déclaration du medecin dans son bureau, se "je pense que vous avez compris"... ce moment, cette seconde, ou le monde s'arrete. le moment ou on se dis que c'est pas vrai... juste une blague... se moment ou notre coeur hurle, et la raison se déchaine, et remet plein d'image dans la tête... cet instant si horrible, que je revis jour et nuit, qui me reste et qui ne veux pas s'effacer...

J'ai hurler, j'ai crier, c'est pas vrai, c'est pas possible... non pas toiiiiiii. Pas toi, me laisse pas...
Mes larmes m'ont emporter à faire une crise de spasmophilie, et michael, à mon coté, qui m'as supplier de resté avec lui, pour lui. J'avais envie de te rejoindre, j'avais envie de tout quitter, de tout abandonner. Ma raison de vivre m'avais laisser, mais moi je voulais te rattrapper... je voulais te rejoindre...
Mais je n'ai pas pu le laisser. Parce que tu ne l'aurai pas voulu, je suis resté... Et puis tes parents sont arrivé...

J'ai vu papi pleurer pour la premiere fois de ma vie. On avait tous le coeur brisé. On nous à volé notre bien le plus précieux. on nous à voler ce que le monde avait fais de plus beau.

Une très belle femme, très intelligente, indépendante malgrès son handicap, forte, et très aimante pour ses enfants. Une maman formidable que tu as étais pour moi. Je t'ai toujours trouvé juste, et je t'ai toujours dis que tu étais la meilleur de toute les mamans. Tu as su m'apprendre les choses essentiel de la vie. tu as su me proteger quand j'en avais besoin. Tu as su me sauver de l'hopital psychiatrique avant que je ne soit obliger d'y aller.
Tu aurai donné t'as vie pour moi, mais je n'ai pas pus en faire autant.

Et le moment, ou le medecin nous à amener à toi. Ce moment ou l'on rentre dans une petite piece, peu éclairer. avec une table, et sur cette table un corp. Ce corp qui fut le tiens... se corp innerte, sans vie. Se corp dont la vue est insurmontable. ce corp à la peau si froide, si inactive. Je n'avais jamais vu de mort avant... Mais tu m'avais parler de mon arriere grand pere a l'enterrement...  tu m'avais prévenu... Mais jamais je n'aurai cru  que je verrai ça sur toi... tout mais pas toi. pas celle qui m'as donner la vie. Pas celle qui m'as toujours élevè, proteger, et aimer du plus profond de son coeur.

Toi sur ce lit... ça je ne pourrai jamais l'oublier. ton corp, mais ton esprit déjà partit.... ce corp vide... cette envellope charnel.
Cette image me hante depuis un an. si je pouvais oublier....
Je n'ai plus voulu te revoir depuis ce jour la, enfin plutôt revoir se corp innerte, vide, dont la vue m'est insupportable.


Si tu savais à quel point tout nos moments, nos fous rire, nos "c'est moi qui t'aime le plus; non c'est moi; non, c'est moi..." avant d'aller se coucher, nos discussions, nos moments de délires, nos sortit en discotheques, nos danses, nos ptits mots, nos engueulades, tout ce qu'on à vécu... toute ma vie... je regrette de ne pas avoir profiter plus de chaque instant. Surtout de ces trois dernieres année à Fontenay, lors de ma dépréssion, ou je ne vivais plus, mais survivais comme je le pouvais, et essayé de passer inaperçut au monde entier, et même à tes yeux.
Car je savais que ma souffrance t'étais insuportable.


Maman, tu me manques tant.
A chaque fois que j'entend quelqu'un me dire "crevette" "tilette" "titille" j'ai le coeur qui fais un bont, je lêve les yeux, .... mais ... non... ce n'est pas toi....

J'aimerai tant pouvoir te le dire et t'entendre me le dire une derniere fois... j'en ai tant besoin...

Maman, je t'Aime.

Ima ani ohevet otah


Jamais je ne t'oublierai.
Par Cécile - Publié dans : Textes divers
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  • Cécile
  • Femme
  • 05/01/1988
  • Belfort
  • Je voudrais à travers ce blog, partager mon combat contre l'absence, la peine et la douleur de la perte d'un être très cher.

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